Terres Draconiques

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 Histoire du Sud

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Ben

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MessageSujet: Histoire du Sud   Sam 5 Fév à 21:18

Chapitre premier : Sudrin, une ville fantôme Like a Star @ heaven

Le vent tourna à l’ouest; encore une journée de grande chaleur passé sur la mer des dunes du Sudrin. La canicule dure depuis plusieurs jours déjà. L’Oasis se vide à vue d’œil et chaque petit grain de sable reflète le rouge du soleil levant et couchant. Les vagues de vent se bousculent dans un seul but : atteindre la mer et sa douceur apaisante. Pour toute personne humaine, le simple fait de vivre à cet endroit est inimaginable. Pourtant, un seul village domine le plateau et ses habitants sont en alerte non pas parce que l’eau commence à manquer mais bien car depuis deux lunes, quelque chose frappe le soir venu; un cri, une coulée de sang, puis, plus rien… le calme plat.

Bien qu’autrefois le Sudrin fut un point de rencontre des plus grands marchants méridionaux et suivant la route du Sud vers la terre des Francs, il est maintenant délaissé de toute âme de fêtes et de réjouissances. Les derniers pèlerins en quête d’une recherche sur soi-même sont maintenant retourné en leurs enceintes, plus à l’ouest. Les autres sont resté dans le village, errant et maudissant tout ce qui bouge, les accusant de toutes sortes de malédictions inventées plus folles les unes que les autres.

Sans même se faire voir, la tempête s’abat, ravageuse et destructrice. Il y en a bien peux dans cette région de (continent?) mais lorsqu’elles frappent, plus rien ne peux les empêcher de déverser leurs pluies torrentielles. De plus, cette journée là, le vent était pris de la partie, enthousiasme à l’idée d’une fraîcheur régénérée. Le Sudrin abrite bien des hommes de Foi et bien des créatures qui ont trépassé les mythes et les légendes. Bien que ceux-ci soient là plupart du temps cités dans des contes pour enfants, il n’en demeure pas moins qu’ils sont effrayant. Avec la venu d’un phénomène semblable à celui des dernières lunes, rien n’aide au fait de les oublier...

Certains les appellent les Hommes des Sables, d’autres préfèrent la connotation d’Hommes lézards, sorte de vipère à vous glacer le sang. Or, personne n’en avait jamais encore vu seulement que dans des récits de voyageurs acharnés qui s’amusent à faire peur aux enfants à leurs dépens. Ils finissent tous de la même manière : un héros arrive par hasard et entrecoupe la queue du lézard, sa principale fierté. Alors ce-dernier prend simplement le temps de constater le désastre que le héros lui tranche la gorge et ramène à son foyer son trophée : la queue de l’Homme lézard. Pour mieux s’en vanter, il en parle à tout ceux qui l’entoure. D’où naît les récits, qui deviennent des histoires, qui deviennent des légendes, qui deviennent des mythes…

Seulement cette fois, il était bien vrai. Quelqu’un avait même vu sa silhouette se promener près de Sudrin un peu avant le premier drame. C’est alors que partit la rumeur. C’était quand même curieux le fait qu’un villageois ai vu une silhouette se promener à l’extérieur du village après la pénombre. Personne ne s’y risquerai… Personne d’humain du moins. Le silence de la nuit vint jusqu’à même les maisons. Plus aucuns marchant n’osait sortir de son chez soi la nuit, sans quoi il craindrai pour sa vie et pour la vie de sa famille en entier. Un seul coup de lame et s’en serait finit.
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Ben

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MessageSujet: Re: Histoire du Sud   Sam 5 Fév à 21:20

Chapitre deuxième : Le prix de la vérité Like a Star @ heaven

Le maire de la ville s’introduisit bien au problème. Il ne croyait nulle doute qu’aucun monstre ne rôdait autour de Sudrin. Il ne désirait pas que la rumeur s’ébruite. En effet, depuis la Guerre de 100 ans, peu de gens côtoyait ce plateau éloigné de toute civilisation. Autrefois il avait bien servit à un grand champs de bataille et il avait abrité plusieurs dragons disait-on, mais aujourd’hui, il n’était plus considéré que comme un grand étendu las de végétations et empli de tourments auxquels personne ne pouvait résoudre le contenu. La prospérité n’allait pas bon train, malheureusement. Et pour Ajìergòn, le maire, cela ne pouvant se prendre à la légère, vu l’importance que Sudrin avait déjà eue sous le règne de ses ancêtres. Donc, il était convenu au fait que le monstre n’était qu’une illusion du à la canicule persistante. Bien qu’il ne craignait l’emprise que certains druides auraient pu avoir sur ses habitants en faisant apparaître une convocation par quelques magies que ce soient, il n’en a tout le moins pas fait paraître une brèche d’inquiétude. Il était un homme fier, un homme de confiance auquel on pouvait toujours lui demander des questions, sans avoir peur des réponses. Il était aussi ferme et fort que les hommes du Sud, bien à leurs images et à leurs avantages.

Il fit convoquer le Grand Conseil de Sudrin, constitué uniquement de plusieurs grand stratèges, penseurs et philosophes mystiques qui participèrent à la Guerre de 100 ans et qui en ont répercuté une longue période de paix. Ajìergòn leur fit connaître la tragique nouvelle. À chaque pénombre, un homme mourrait dans son sommeil sans que personne ne s’en rende compte. Seulement le lendemain matin, tout le village était effaré et troublé devant cette scène. Plusieurs hypothèses avaient été émises. Seulement aucune ne concordait avait ce qu’avait cru voir le villageois. Le maire était assez fier de son coup, il pouvait maintenant rassurer les gens du village comme quoi aucune créature n’existait ni ne rôdait dans les parages de la ville. Ce soir là, au coucher du soleil, Ajìergòn était apprêté à aller se coucher lui aussi quand tout à coup il entendit une voix venant de l’extérieur. Il alla vite voir par la fenêtre, croyant pouvoir prendre au dépourvu un simple voyous. Mais ce qu’il découvrit fut plus terrible que cela… En effet, il s’agissait bien de la description exacte du villageois. Il faillit s’évanouire mais il n’eut pas le temps. Déjà, le sang coulait par terre. Il regarda sa poitrine et dans un bruit sourd, il rejoint la demeure de ses ancêtres.

Le lendemain matin, tous se mirent d’accord à la découverte du corps transpercé d’Ajìergòn : un seul individu pouvait l’avoir tué et c’était la rumeur qui prenait de plus en plus l’emprise des hommes, guettant à tout moment, un soubresaut, un faux pas, pour les exterminer tous. Ils en étaient maintenant pleinement conscients. Le danger n’était plus qu’une simple légende. Un vrai homme lézard se promenait dans la région et il fallait le trouver au plus vite.
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Ben

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MessageSujet: Re: Histoire du Sud   Sam 5 Fév à 21:22

Chapitre troisième : La redécouverte des dunes Like a Star @ heaven

Tous se décidèrent pour présenter un plan d’attaque. Ils prirent toutes les armes du village, les mirent en tas et les offrirent à tout ceux qui pouvaient se battre, peu importe leur importance dans la société. On eut tôt fait d’élire un maître de guerre, un certain Faliok. Il était le seul descendant connu d’Ajìrgòn et il était donc prétendant au titre de maire. Ils avaient tout planifié à une chose près. Aucune personne n’avait mit les pieds à l’extérieur de l’enceinte des limites du royaume depuis belles et aucun ne voulait s’y risquer. Alors Faliok, brave et grand, fut le premier à y mettre le nez dehors. Il fut grandement acclamé par tous et les uns suivirent les autres. Tous prirent la route du Sud et commencèrent la fouille. Il ne pouvait point se cacher bien loin puisque le territoire n’était que dunes par dessus dunes. Tout ce qu’il connaissait des hommes lézards c’est qu’ils avaient pour particularité d’être les Maîtres des sables.

Plusieurs jours se passèrent avant que quelqu’un ne se décide enfin à parler à Faliok. Le courageux lui fit savoir que jamais il ne retrouverai l’homme lézard puisqu’il est habitué de rôder autour de Sudrin. Puis impassible, Faliok le regarda d’un air inquiet. Son visage inchangeable se transforma en regard tiède et inquiet. Il pensa aussitôt à la gaffe qu’ils venaient tous de faire. Ils avaient laissé leur femmes et leurs enfants derrière eux, sans aucune protection puisque tout les hommes aptes à se battre les suivaient. Il ne prit pas le temps de finir sa pensée qu’il partait déjà d’un pas ferme vers le camps provisoire. Il fit lever tout le monde et leur apprit ce qu’il venait de constater. Certains s’entendirent pour dire que les seules personnes que le lézard avait tué étaient des hommes. Mais n’était-ce pas là son but; éloigner les hommes pour mieux s’abattre sur les femmes?

Ils défèrent les tentes, empilèrent les provisions et repartirent vite vers le village. Faliok fit envoyer des éclaireurs à l’avant pour obtenir quelques informations. Après tout, ils pouvaient se tromper, les femmes pouvaient très bien être saines et sauves. Après quelques heures de marche, la lune était déjà haute dans le ciel et les éclaireurs revinrent, troublés. Ils avaient de bien mauvaises nouvelles…
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MessageSujet: Re: Histoire du Sud   Sam 5 Fév à 21:23

Chapitre quatrième : La mauvaise surprise Like a Star @ heaven

Cela n’était rien pour rassurer les femmes. Tout les hommes étaient sur le pas de guerre contre un seul ennemis, mais un bien fort et rusé. La même ruse qui avait coûté la vie à plusieurs villageois. Seulement, les femmes n’allaient pas laisser leur existence tournée au cauchemar, elle allaient continuer ce qu’elles faisaient de mieux : entretenir le village et s’appréhender des tâches reliées à la récolte. Aucune d’entre elles ne devaient laisser paraître un soupçon d’inquiétude puisque cela aurait eue pour conséquence de faire écrouler tout le système de défense et la confiance entre les villageoises qui était bien consolidé depuis longtemps.

Le jour du départ des hommes, nulle ne déversa une goutte et nulle ne pleurnicha sur le sort qui les guettait. C’est avec enthousiasme qu’elles laissèrent leur frères, leurs pères et leurs maris s’acquitter de ce qu’ils pourraient faire de mieux. Dans le but de les aider, elles préparèrent des provisions accumulées depuis bien longtemps dans les sols arides du peu de terres qui étaient fertiles. En plus de cela, elle mirent dans leurs bagages, des tentes et outils nécessaires à leurs survies. Elles se doutaient toutes que certains ne reviendraient peut-être pas mais elles restaient froides à l’idée de telles pertes sur leur consciences. Elles avaient enduré bien des querelles de se genre mais jamais avec autant de courage grâce à celui des homme qui semblait se refléter sur elles. Faliok avait dit à sa femme de ne pas s’inquiéter et de simplement continuer à faire leurs besognes et c’est ce qu’elles allaient faire.

Le travail allait bon train. L’été s’achevait et le temps des moissons arrivait. Il était temps de penser à la saison prochaine. Les femmes se rencontrèrent sur la grande place publique et convoquèrent les grands stratèges pour parler de ce qu’il allait faire. Personne ne parla des évènements des derniers jours et la prochaine année promettait à ce passer de bonne manière. Tout allait pour le mieux. Même qu’encore personne n’avait revu l’homme lézard. Alors, la pluie finit par arriver pendant deux jours. Il fallait s’y attendre, elle n’avait pas été au rendez-vous très souvent ses derniers temps.

Cette journée là, une femme aperçu quelque chose en se penchant sur le blé pour le ramasser dans le moulin. Une sorte de mouvement continu dans le sable, bien peu ordinaire puisque le vent ne soufflait pas. Puis elle en entrevue un autre du coin de son œil. Elle alla vite requérir la femme de Faliok. Elle était en train de faire le ménage de la grande salle de la mairie quand l’autre entra en courant. Elle attira l’attention de plusieurs personnes qui se retournèrent pour la suivre. Elle ne prit pas le temps de reprendre son souffle que déjà elle déferla sur le plancher de la mairie. La femme de Faliok la prit en pitié et la pria de dire ce qu’elle avait dans la pensée. C’est alors qu’elle n’eut pas le temps de dire un mot que déjà, plusieurs silhouettes se pointaient à la porte, terrorisant les femmes présentes. Alors, elles comprirent toutes trop tard…


Dernière édition par le Sam 5 Fév à 21:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Histoire du Sud   Sam 5 Fév à 21:59

Chapitre cinquième : Une bien triste nouvelle Like a Star @ heaven

Toutes les femmes étaient bien là… Le corps mou, dos contre le sable et la pierre. L’homme lézard était passé et avait pris avec lui plusieurs âmes de victimes innocentes. Les traces menait à la conclusion qu’il ne devait pas être seul cependant. Il n’en fallut pas plus pour convaincre Faliok qu’il fallait agir maintenant et vite. Ils trouvèrent quelques femmes réfugiées qui avaient feint la mort. Elles leur racontèrent le drames qui se passaient devant leurs yeux. Elles avaient été impuissantes, désemparées. Toutes les armes avaient quitté le village avec les hommes plus tôt et il aurait été trop tard pour penser à la fuite. La seule défense qui leur restait était celle de feindre la mort en espérant que les lézards ne les aperçoivent point. Depuis le temps qu’elles n’avaient pas été attaquées, elles avaient eue beaucoup de chance de trouver cette solution.

Alors, le plan d’action était le suivant : les prendre par surprise. Cela allait être ardu mais il fallait réussir à les duper peu importe le prix. Des vies humaines volées étaient déjà suffisantes pour accrocher l’orgueil des habitants de Sudrin au passage. Assez pour les atteindre moralement afin qu’ils en viennent à la contre-attaque. Au point tel où Faliok s’apprêta à la tâche la journée même. On installa des structures de bois à l’entrée du village, sorte de palissade qui servirai pour plus tard. On installa des pointes de guerres en bois aux alentours de la nouvelle palissade puis on les enfourcha bien dans le sol. On posa des restes de magies légués par les défunts stratèges autour de chaque pointes afin de les utiliser comme explosifs lors de la venu des lézards. Ils seraient surpris par l’utilisation de la magie jusque là jamais utilisée contre eux.

Tous les préparatifs étaient fins prêts à la lune de la deuxième journée et tout le monde était prêt. Contrairement aux habitudes de vies, on laissa les femmes affiler des armures et des armes. On jugea bon de les protéger efficacement puisque la cause était au désespoir. Chaque villageois s’était vu assigner un rang du haut de la palissade. Épées, haches, arcs, flèches, masses, simple bout d’acier ou de bois; tout y faisaient. On était au bout du fil. Laisser jouir les femmes de la pitance de la guerre, fortifier une ville en moins de deux alors que cette dernière n’en avait jamais eu besoin depuis bien des lunes, tout ça était bien anormal dans le cœur des guerriers.

Le moral des hommes étaient bien haut cependant. Avec l’effervescence des derniers jours, ils avaient compris que cette bataille allait être importante et qu’il fallait la gagner à tout prix. La nuit, le silence tomba sur les dunes. Le calme plat les envahire, laissant un sentiment de peur en chacun d’eux. Ils étaient tous là, à la merci des assaillants. Pourtant, une joie de retrouver les valeurs de la guerre longtemps perdues, de retrouver l’entraide et la cohabitation entraînait avec elle, une certaine valeur de pouvoir.


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MessageSujet: Re: Histoire du Sud   Dim 6 Fév à 11:40

Chapitre sixième : La grande bataille des sables Like a Star @ heaven

Soudain, cela se répéta; un homme entendit quelque chose venir de loin dans les champs au Nord. Cependant, ils leur étaient impossible de distinguer quoi que ce soit car il faisait une nuit noire, sans Lune. Un vent frais s’installa. Faliok fut bientôt avertit du danger imminent et fit prendre poste à tout les soldats qui étaient de garde ou qui dormaient. Ce combat se déboucherait par la vie ou par la mort. Les deux clans ne pouvaient être gagnants, une seule et unique tribu pouvait faire mordre la poussière à son adversaire. Tout à coup, un bruit sourd, une ombra passa près de la palissade, en bas. Faliok fit fermer les portes. Tout les archers étaient prêts à tirer.

En tant que déclencheur, Faliok décocha une flèche enflammée dans le ciel voilé. Une longue traînée fumante suivit la flèche jusqu’à son but au lointain. Ce que les soldats virent les effraya aussitôt. Sous la lumière bienfaitrice, ils aperçurent des dizaines et des dizaines de mouvements dans le sol. Ils les avaient observés depuis ses deux jours. Masse informe déplaçant des tonnes de sable sur plusieurs kilomètres. Toute la tribu était réunie. Les soldats en étaient maintenant pleinement conscients et ils ne broncheraient pas.

Puis, vint le premier assaut. Une grande pierre enroulée lancée dans les air atteint fortement le flanc droit de la porte de la palissade et en fracassa les joncs. Surpris par cette attaque, les combattant de Sudrin ripostèrent en lançant une série de flèches enflammées. On put entendre des cris de rages venant de l’infini étendu de sable et se répercutant partout pour atterrir dans le creux des oreilles humaines. Les femmes paniquèrent, ressentant la même chose qu’elles avaient essayé tant bien que mal d’oublier. Mais c’était impossible, cela allait les marquer pour leur vie entière ainsi que pour les prochaines générations, s’il y en aurait. Près de l’ouverture qui avait été créée par la roche lancée, on vit un escadron d’une dizaine d’hommes lézards arrimés à la palissade. Ils avaient créé une brèche et c’est tout ce dont ils avaient besoin.

C’est alors que Faliok jugea bon d’utiliser leur deuxième plan. Les pointes de guerre n’avaient pas vraiment donnée grands choses alors il fallait penser à autre chose. L’homme prit une flèche encore enflammée et la pointa vers les poteaux. Il fit de son mieux pour ne pas la faire déviée et il lâcha la corde. Les hommes lézards sortirent de terre et se demandèrent pourquoi il faisait cela. En un instant, toute la palissade fut éclairée par des braises de plusieurs mètres de haut. Plusieurs hommes lézards moururent dans l’explosion et certains autres s’enfuirent à temps dans la terre. Les restants se firent rentré dedans par les lanciers qui se ruèrent sur eux, profitant de leur instant de surprise. S’en était finit. Du moins, c’est ce que pensait la plupart des gens mais certains, plus brillants comme Faliok, prédirent à une contre-attaque imminente. Tous burent et mangèrent à la santé des quelques hommes perdus dans la bataille, ce fut un grand moment de gloire pour tout les soldat du Sudrin.
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MessageSujet: Re: Histoire du Sud   Lun 7 Fév à 20:42

Chapitre septième : La volonté a triomphé Like a Star @ heaven

Tous avaient bien bu et étaient repus. Ils avaient fêté toute la nuit mais maintenant, l’heure était à la reconstruction. Faliok avait réussi à faire entrer dans la tête des villageois que la guerre n’était pas finit, bien que la première bataille fut gagnée avec succès. Le Sudrin retrouva son allure d’antan. Chaque pièce de bois avait soigneusement été rattaché à la palissade et chaque corps d’homme avait été brûlé et béni, selon la tradition du désert. La puissance les envahirent. Ils étaient pleinement conscients de ce qui venait de leur être acquis. Ils décidèrent de prendre un simple sceptre, tout à fait normal, et d’en faire un sceptre béni des dieux et dont on se souviendrai longtemps comme étant le sceptre qui rallia toute la population afin d’aller se battre au combat. Aucune bataille n’avait guère eue lieux en cet endroit depuis bien longtemps et cela les encourageaient encore plus de voir qu’elle avait été bénéfique. Plus aucune femme n’avait désormais peur d’aller faire le travail dans les champs ou même à l’extérieur du royaume.

C’est comme si tout était en leur faveur. Ils pouvaient alors sortir et aller se promener dans le désert sans craintes. Le monde était à eux. Cependant, les liens avec tout ce qui existait étaient maintenant très faibles puisque personne n’avait mit le nez en dehors du désert depuis bien longtemps.

On raconte aujourd’hui que personne n’est jamais retourné dans le désert et que de surcoit, personne n’en est jamais revenu. L’histoire devint un conte, le conte devint une légende et la légende devint un mythe. Les villageois du désert de Sudrin : le peuple qui triompha sur les hommes lézards… Mais à quel prix?

Fin
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